Un de vos collaborateurs, fiable depuis des années, se met en arrêt. Puis le prolonge. Vous n'avez rien vu venir — pas un mot, pas un conflit, pas une alerte.
Ce que vous n'avez pas vu : trois semaines plus tôt, il a été repris devant l'équipe. Il n'a rien dit. Ici, le désaccord ne remonte pas par la parole — il descend dans le travail. D'abord le retrait, puis la baisse d'implication, puis l'arrêt.
Le manager n'était pas malveillant. Personne ne lui avait appris à lire ce qui ne se dit pas.
Combien d'arrêts, chez vous, ont commencé par un silence ?